SEO : modérez les commentaires de vos utilisateurs

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Peut-être avez-vous déjà entendu parler, par votre professionnel en communication digitale, de contenu chaud et de contenu froid. Si le contenu chaud, notamment les commentaires, peut renforcer votre référencement, il peut aussi être source de pénalités. La preuve par l’exemple, avec Mozilla.

Mozilla sanctionné par Google

Récemment, Christopher More, en charge de la production web de la célèbre fondation, a voulu retrouver un contenu cité dans un message du moteur de recherche Google qui l’avertissait de la présence de spam dans le contenu créé par les utilisateurs. Pour cela, il effectue une recherche avec la commande site:www.mozilla.org pour retrouver les pages incriminées, en vain. S’étonnant de cette absence, il contacte Google via son forum officiel, dédié aux webmasters. La réponse tombe, comme un couperet : les pages ont été supprimées manuellement par un employé de la firme de Mountain View.

Une sanction sévère mais ciblée ?

Que doivent retenir les webmasters et référenceurs d’un tel cas ? Qu’une page contenant 21 000 commentaires relevant de spams peut être sévèrement sanctionnée, car désindexée purement et simplement du moteur. Mais qu’une telle sanction ne s’étend pas au reste du site, pour peu que ce dernier n’est pas touché dans son ensemble par un spam excessif.

L’autre élément à retenir repose sur la nature des liens sanctionnés : les liens présents dans les commentaires sont en nofollow. Une preuve de plus vous est donnée : si un lien nofollow n’apporte pas forcément de la popularité à votre page, aux yeux de l’algorithme Google, il n’en est pas pour autant totalement neutre ou transparent.

Les pénalités manuelles de Google

L’algorithme de Google est censé garantir une certaine pertinence des résultats. Toutefois, les lignes de code ne sont pas infaillibles, et laissent passer certains abus. Les opérateurs de Google entrent alors en jeu et s’assurent de la validité de certaines pages qui ont attiré leur attention, généralement suite à une dénonciation via Webmaster Tools. Généralement, la personne visée reçoit un mail automatique l’avertissant de la sanction manuelle (s’il possède une adresse généraliste du type contact@nomdedomaine.com ou webmaster@nomdedomaine.com). La première sanction est dans la majorité des cas limitée à trente jours, mais peut devenir définitive si le problème n’est pas résolu.

Il est alors demandé au responsable du site incriminé de corriger les manquements à la politique de Google, et de demander un réexamen de son site via Webmaster Tool. Ensuite, il ne reste qu’à attendre et à prier, à invoquer un dieu oublié, ou à soudoyer Matt Cutts à coups de donut’s et de danseuses du ventre (je doute que la dernière option soit la plus pertinente).

 

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