Et vous, que feriez-vous pour votre entreprise ?

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Nous sommes beaucoup à avoir connu, en France, des situations délicates avec d’anciens supérieurs ou employeurs. Mais parfois, des entreprises entières dérapent et versent dans une ingérence tout à fait choquante. Le deux exemples qui suivent, glanés pour vous sur le web, ont de quoi faire frémir.

15% d’augmentation contre un tatouage ?

Votre entreprise, vous l’avez dans la peau ? Le patron un peu excentrique d’une agence immobilière américaine, Rapid Realty, a ainsi décidé de récompenser ses collaborateurs les plus engagés, en offrant une augmentation conséquente, de 15%, à tous ceux choisiront de se faire tatouer le logo de leur entreprise.

Anthony Lolli, puisque c’est le nom de ce drôle de patron trublion, a été inspiré par l’un de ses salariés plutôt investi dans son entreprise. Quand il a découvert le tatouage de celui-ci, aux couleurs de sa chère entreprise, il a décidé de récompenser son salarié, en bon boss paternaliste. Et s’il étendait la mesure à tous ses collaborateurs de bonne volonté ?

Sur 800 salariés, 40 ont franchi le pas et ont accepté cette alternative moderne et plus esthétique du marquage au fer rouge : vous savez, quand un éleveur marque son cheptel, pour être sûr de le retrouver. Mais les salariés avaient-ils réellement le choix : par amour de leur entreprise, ou par peur de perdre leur emploi, de voir une promotion leur échapper, ou tout simplement pour pouvoir enfin boucler les fins de mois ?

Quand l’employeur met le nez sur la balance

Si ce premier exemple, plutôt extrême, semble fort heureusement très rare, une autre pratique se répand comme une traînée de poudre : l’incitation financière est une pratique en pleine expansion aux Etats-Unis, pays où il est plus simple de se procurer un burger qu’un kilo de fruits et légumes.

Mais certaines entreprises sont allées plus loin encore. En 2011, une entreprise de Corée-du-Sud a dû faire face à de terribles accusations : un ingénieur de 31 ans a été poussé à la démission à cause de son surpoids. Contraint de suivre un programme d’amincissement, il avait été forcé de réaliser une lettre de démission en blanc qui pouvait être utilisée contre lui, en cas de régime raté. Cette histoire étonnante semble pourtant vraie, puisque l’entreprise en question, dont le nom demeure confidentiel, a dû verser 3200 euros de dommages et intérêts au replet ingénieur.

Espérons que de telles pratiques, profondément choquantes, ne s’étendent jamais à la France.

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