Améliorer le taux d’ouverture de son emailing

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Tout bon logiciel d’emailing, et j’oserais même dit tout logiciel qui mérite ce nom, dispose d’un retour statistique. Et parmi les informations collectées, le taux d’ouverture et le taux de mails rebondis (ou non délivrés) sont particulièrement intéressants. Responsable-communication.net vous aide à y voir plus clair.

Savoir lire les statistiques

Lorsqu’on analyse le taux d’ouverture de son mailing, il est important de distinguer les ouvertures uniques, du nombre d’ouvertures totales. En effet, certains internautes peuvent ouvrir plusieurs fois votre message.

Les mails rebondis correspondent aux mails non délivrés, aux adresses non valides. Un fichier de mauvaise qualité aura ainsi un fort taux de rebond. De même, un fichier ancien verra mécaniquement son taux de rebond augmenté, que ce soit vers une cible BtoC (les particuliers changent d’adresse) que vers une cible professionnelle (les salariés peuvent changer d’entreprise).

Quel est le bon taux d’ouverture ?

J’ai envie de vous répondre qu’il n’y a pas forcément de « bon » taux d’ouverture d’un mail. En effet, celui-ci va varier en fonction du secteur économique ciblé et de la qualité de la base de données utilisée. En moyenne, un taux d’ouverture peut tourner autour des 20%, en prenant d’énormes précautions : un emailing concernant le luxe va plus généralement osciller autour des 25 à 30%, tandis que le tourisme connaît un score traditionnellement un peu plus faible que 20%.

Des études montrent que les jours les plus efficaces pour obtenir un meilleur taux d’ouverture sont le lundi, le jeudi et le vendredi. Mais les écarts ne sont pas statistiquement très significatifs.

Que faire en cas de taux d’ouverture jugé trop faible ?

L’objet de votre courriel et le nom du destinataire inciteront (ou non) l’internaute à ouvrir votre email. Tentez de les modifier, et regardez si les retours évoluent. Traditionnellement, un objet personnalisé, reprenant le nom du destinataire, bénéficie d’un meilleur taux de retour. Au niveau du nom de l’expéditeur, à vous de faire des essais en fonction de votre cible et de comparer les retours. Utiliser un nom de destinataire avec un prénom « Benjamin de Responsable Communication » ou simplement « Benjamin » peut favoriser la génération de connivence et susciter une certaine proximité, dans une approche recoupant les notions de community management et marketing direct.

Mais attention, un objet et un expéditeur fallacieux peuvent agacer l’internaute : votre taux d’ouverture sera meilleur, mais le taux de concrétisation, appel ou clic, plus faible. Rien n’irrite plus l’internaute (c’est en tout cas mon cas) que de recevoir un email d’une certaine « Sophie », « Vanessa », ou d’un « Pierre », avec comme objet « RE: une bonne idée de destination vacances » et de tomber sur une publicité.

Pensez aussi aux filtres antispam. Les adresses de la forme contact@domaine.com, commercial@domaine.com ou info@domaine.com sont parfois directement aiguillés vers les dossiers « pourriels ». Préférez une adresse créée pour le mail, du genre : benjamin@domaine.com.

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